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Sous-casque, bandeau ou bonnet : que porter sous le casque | DTR

Un sous-casque est une pièce fine et près du corps portée sous le casque, qui couvre toute la tête et les oreilles. Un bandeau ne couvre que les oreilles et laisse le sommet du crâne libre. Un bonnet couvre la même zone que le sous-casque mais dans un tissu plus épais, et sert surtout hors du vélo. Ce guide couvre ce que fait chaque pièce, la plage de température de chacune, et comment vérifier qu'elle passe sous le casque sans modifier la chute des sangles.

Ce que chaque pièce couvre réellement

Les trois se distinguent par la couverture, pas seulement par la chaleur. Le sous-casque couvre le sommet du crâne, les oreilles et généralement la nuque. Le bandeau est une seule bande sur le front et les oreilles, qui laisse le dessus de la tête ventiler. Le bonnet couvre la même zone que le sous-casque, dans un tricot plus dense. La gamme de bonnets et bandeaux d'hiver DTR couvre les trois, plus un cache-visage pour les jours les plus froids.

Cette différence compte parce que la tête n'est pas ce qui refroidit en premier. Ce sont les oreilles. L'air qui traverse les aérations du casque à 30 km/h atteint les oreilles bien avant que le sommet du crâne ne le sente, et c'est pour cela qu'une bande fine peut suffire un jour qui paraît bien trop froid pour rouler tête nue.

Le sommet du crâne, lui, est là où vous évacuez la chaleur dès que vous produisez de l'effort. Le couvrir trop tôt, c'est surchauffer dans la première montée puis avoir froid dans la descente parce que vous êtes humide. La couverture est un choix sur l'endroit où vous voulez perdre de la chaleur, pas seulement sur la quantité.

Quoi porter selon la température

Comme point de départ pour une sortie route modérée : au-dessus d'environ 12 °C, rien n'est nécessaire. Entre 12 °C et 6 °C, un bandeau s'occupe des oreilles pendant que le crâne continue de ventiler. Entre 8 °C et 0 °C, une pièce fine sous le casque est le bon choix. Sous zéro, ajoutez une couverture du visage et du cou plutôt qu'un bonnet plus épais.

Ces plages se chevauchent volontairement. Le vent, l'intensité et votre transpiration les décalent de deux ou trois degrés. Une bourre en groupe à 6 °C peut paraître plus chaude qu'une sortie d'endurance régulière à 10 °C, et une longue descente semblera toujours cinq degrés plus froide que la montée qui l'a précédée.

Le test pratique, ce sont les dix premières minutes. Si vous êtes confortable en quittant la maison, vous êtes trop couvert. Vous devez vous sentir légèrement juste à la porte, et être bien une fois vraiment en train de rouler. Le guide par température applique la même logique au reste de l'équipement.

Est-ce que ça passe sous le casque ?

Une pièce conçue pour le cyclisme est assez fine pour que le casque se règle comme avant, molette de serrage à peu près dans la même position. Si vous devez desserrer le système de plus d'un ou deux crans, le tissu est trop épais et le casque n'est plus là où il a été réglé.

Vérifiez trois points avant de l'adopter pour tout un hiver. D'abord, le casque doit rester de niveau, pas perché plus haut à l'arrière. Ensuite, les sangles doivent toujours former un V net sous chaque oreille, sans qu'un ourlet froissé les pousse vers l'avant. Enfin, le berceau de maintien arrière doit accrocher l'os de la nuque, pas glisser vers le haut sur le tissu.

Un bonnet échoue presque toujours à au moins un de ces points. Ce n'est pas un argument contre les bonnets, c'est un argument pour les porter à la pause café et sur les trajets quotidiens plutôt que sous un casque de route.

Les oreilles suffisent-elles, ou faut-il toute la tête ?

Pour la plupart des cyclistes, la plupart des jours d'automne, les oreilles suffisent. L'oreille est fine, exposée, mal isolée et se trouve directement dans le flux d'air qui entre par les aérations avant. La couvrir change nettement la température ressentie de toute la sortie, sans emprisonner la chaleur que vous cherchez à évacuer par le crâne.

Passez à la couverture complète quand l'une de ces deux conditions est vraie : la température est assez basse pour que le front fasse mal en descente, ou la sortie est assez longue pour passer du temps réel à faible intensité, à rouler souple en groupe ou à attendre au café. Dans les deux cas, le crâne cesse de produire de la chaleur excédentaire.

Il y a aussi le cas de la pluie. Une casquette fine à visière garde les projections hors des yeux bien mieux qu'un bandeau, et c'est pour cela que certains en gardent une en poche de maillot toute l'année, pas seulement en hiver.

Ce que le tissu doit faire

Deux tâches, dans cet ordre : évacuer l'humidité et couper le vent. La chaleur en est la conséquence. Une pièce qui retient la sueur contre le cuir chevelu sera plus froide au bout de vingt minutes que ne l'était la peau nue au départ, parce que l'évaporation sous une aération de casque est terriblement efficace.

Cherchez un tricot technique à face interne grattée plutôt qu'une polaire lourde. La surface grattée emprisonne une fine couche d'air immobile contre la peau et pousse l'humidité vers l'extérieur ; la polaire lourde retient l'eau. Les coutures plates comptent ici plus que presque partout ailleurs dans l'équipement, parce qu'une couture en relief sous une mousse de casque devient un point de pression au bout de quatre-vingt-dix minutes.

Certains modèles ajoutent un panneau coupe-vent sur le front et les oreilles tout en laissant le crâne respirant. Cette combinaison vaut la peine d'être cherchée : elle cible les deux zones les plus froides sans fermer la seule zone que vous devez laisser ouverte.

Tête, cou et visage comme un ensemble

En dessous d'environ 3 °C, le facteur limitant n'est plus la tête mais l'espace entre le col du maillot et le menton. L'air poussé depuis la poitrine trouve cet espace à chaque descente. Un tour de cou remonté sur la mâchoire apporte alors plus de confort qu'un bonnet plus épais.

Sous zéro, ou face à un vent contraire soutenu, un cache-visage sur le nez et les joues est la dernière pièce. Ajoutez-le séparément plutôt que de chercher une solution unique qui fasse tout, parce que vous voudrez le descendre dans les montées et le remonter au sommet. Les mains et les pieds suivent la même logique : les gants d'hiver et les couvre-chaussures méritent d'être bien choisis avant d'ajouter du volume ailleurs.

Le principe est celui qui gouverne le reste de l'équipement d'hiver : plusieurs couches fines et réglables que vous pouvez modifier en roulant, plutôt qu'une couche épaisse avec laquelle vous êtes coincé trois heures.

Questions fréquentes

Puis-je porter une casquette d'été en hiver ? Une casquette en coton ou en polyester fin garde la pluie hors des yeux, mais réchauffe très peu et retient la sueur. C'est un outil pour la pluie, pas pour le froid.

Dois-je prendre une taille de casque au-dessus ? Non. Si une pièce bien coupée oblige à changer de taille de casque, elle est trop épaisse pour rouler.

Bandeau ou sous-casque pour le home-trainer ? Ni l'un ni l'autre. À l'intérieur, vous cherchez à perdre de la chaleur, pas à la garder.

Le bandeau tient-il en place sous le casque ? Oui, s'il passe sous les sangles et non par-dessus. Mettez d'abord la pièce de tête, puis le casque, puis réglez la molette.

Mérinos ou synthétique ? Le mérinos gère mieux les odeurs sur plusieurs sorties. Le synthétique sèche plus vite et garde sa forme plus longtemps au fil des lavages. Les deux fonctionnent ; l'écart est ici plus faible que sur une sous-couche technique.

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DTR — performance cycling and triathlon apparel, designed and developed in Ukraine.

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